Hathor, qui signifie maison d’Horus, est une déesse égyptienne qui personnifie les principes de joie, amour féminin et maternité. Elle est de plusieurs façons la représentation du féminin, de l’énergie féminine dans sa forme sublimée.

La déesse Hathor était la femme d’Horus et était vue comme la fille ou la mère du dieu soleil Ra. De sa relation avec Ra et Horus, on déduit qu’elle est une déesse solaire. On faisait référence à Hathor comme la « maîtresse de l’occident », le lieu où le soleil se couche ou la « maison » du soleil. Multiples de ses caractéristiques viennent de son association avec le soleil: elle a littéralement une personnalité solaire, car elle amène la joie dans les maisons des gens qui l’honorent, ce qui explique sa grande popularité dans toute l’Égypte. Elle est la promesse de printemps, la flamme éternelle de l’espoir.

Hathor est souvent comparée avec une autre déesse bovine, « Bat ». Les deux ont coexisté pendant un certain temps, jusqu’au moment où la symbolique de Bat était entièrement absorbée par Hathor. À partir de ce moment, la déesse Hathor représentait et influençait également la personnalité solaire (en Égypte le « Ba » est la personnalité, l’aspect de nous-mêmes qui nous différencie des autres) en aidant les gens à assumer et exprimer leurs soi profonds. Elle aide à porter un regard positif sur la vie et de voir la beauté dans le monde et dans tout ce qui vit. Elle aide à percer au-delà de la laideur pour découvrir la beauté qui réside en dessous en ouvrant les coeurs à l’amour inconditionnel.

Elle est représentée comme une femme (souvent avec des oreilles de vache) qui porte des cornes de vache et un disque solaire sur la tête (souvent accompagné du cobra sur le front) ou comme une vache portant un disque solaire. La vache symbolise la mère sacrée, son lait étant la représentation de l’abondance du lait maternel ainsi que la fertilité, mais fait également référence à Hathor comme une déesse du ciel: les anciens Égyptiens voyaient la Voie lactée comme la rivière dans le ciel par lequel la barque solaire voyageait chaque jour.

Comme une déesse féminine « sublimée », elle apporte énergie féminine dans sa forme la plus pure dans le monde via les biais de la beauté (le genre de beauté qui est naturellement présente dans l’harmonie de la nature), l’amour inconditionnel et la fertilité. Comme une déesse de fertilité elle était aussi associée à la sexualité sacrée entre des partenaires qui font l’expérience de l’amour inconditionnel et elle offrait soutien aux femmes pendant l’accouchement. Hathor était considérée comme la patronne des musiciens et des artistes et ses prêtres et prêtresses jouaient de la musique et dansaient dans son honneur, les deux étant considérés comme des arts sacrés. Elle représente l’être dont l’esprit est plein de vie et de feu, dont le sens de l’aventure et de la découverte ne tarit jamais. Son imagination est très vivante et fertile et volatile comme des papillons multicouleurs, toujours contribuant à un monde d’harmonie et beauté. Parce qu’elle était associée au soleil, elle était aussi la patronne des mineurs d’or. L’or était une substance sacrée dans beaucoup de cultures anciennes parce que l’or symbolise la lumière du soleil solidifiée et représente une des polarités de notre existence.

Hathor est également le nom qui est donné aux êtres de dimension supérieure (en fréquence) qui portent la même information vibratoire qui la déesse Hathor. Les « Hathors » sont des êtres de lumière, ou êtres énergétiques, qui apportent guérison en harmonisant des champs énergétiques dissonants par le biais du son (la musique entre autres), des vibrations ou en appliquant la géométrie sacrée. Ils assistent souvent les travailleurs de lumière ou les guérisseurs dans leur travail, même s’ils n’en sont pas conscients.